Le sujet du mois: Médias et pouvoir politique, vers une "guerre de l'information"?

Le contexte planétaire actuel offre une nouvelle répartition des pouvoirs. La presse et les médias souvent regardés avec méfiance à cause de leurs relations avec les puissants, ont souvent été accusés de tous les maux depuis la propagande d'Etat jusqu'à la "fabrique du consentement"des citoyens. Le linguiste Noam Chomsky affirme ainsi que le rôle des médias est de maintenir l'ordre social au sein des démocraties et donc de soutenir le pouvoir en place. Il s'interroge aujourd'hui encore sur la place des médias et leur influence dans le contexte actuel  Trump, guerre nucléaire et anthropocène : Noam Chomsky prédit un avenir sombre à l’humanité 

Il semble en effet que les sociétés démocratiques auraient dépassé le stade de la démagogie pour entrer dans l’ère de la «post-vérité» dans laquelle, comme le dit l’Oxford Dictionary, «les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles». Le scandale des vérités alternatives du gouvernement de Trump et les contrevérités proférées impose une prise de position engagée de la part des journalistes et des médias. Le philosophe Michel s’interroge dans Libération sur le statut de l’information Après la vérité ?  On peut en effet s’interroger sur les rapports de connivence qui existeront désormais entre le politique et les médias. Le modèle Russe qui conjugue un appareil médiatique d’Etat et une politique de désinformation à l’intention du reste du monde semble en effet déplacer de nouveaux enjeux : Fréderic Koller dans le Temps parle de Désinformation : l’offensive russe

Ce brouillage des repères, ce que les journalistes, reprenant l’expression de Steve Bannon définissent comme la « stratégie de l’obscurité », c’est-à dire le mélange d’affirmations et de contradictions inscrive un climat d’incertitudes, de doutes et de relativisme. Ned Resnikoff s’interroge sur When everything is a lie power is the only truth. Et le politqiue de communication de la Maison Blanche deviant d eplus en plus opaque Medias: la Maison blanche tentée par la Black out

Et vous qu’en pensez-vous ? La communication politique n’est-elle plus qu’une affaire de manipulation ? Evoluons-nous vraiment vers une « guerre de l’information » ? Ou les médias en renouvelant leur rapport au pouvoir et en s’engageant dans le débat public peuvent-ils influencer cette « guerre liquide » ?  

medias SPME2017 ClubJeanMoulin

Commentaires (2)

matisse
  • 1. matisse | 2017-03-15
SCIENCE PO JEAN MOULIN CASSE

Médias et pouvoir politique, vers une "guerre de l'information"?


Dans la société actuelle il est difficile de penser que les médias serait ce mèche avec la politique lorsque nous repensons aux guerres et lutte pour la liberté d’expression et le droit des médias de s’exprimer comme ils le veulent, sur quels sujet qu’il soit. C’est ainsi que certains journaux révélateurs comme le canard enchaîné sont détestés par les hommes politiques parce que « tout est permis » et une confiance du peuple naît envers ce genre de journal qui est vu comme incorrompus. Cependant, les hommes politiques eux même ont accès à des moyens pour diffuser leurs affirmations, questionnements, idées et remise en cause et il semblerait que bien, que non objectif, l'utilisation des réseaux sociaux et de différents moyens par les homme politiques aient un pouvoir tout aussi important sur l’opinion publique. En exemple je souhaite citer les tweets de Donald Trump qui disent ouvertement qu’il n’est ni raciste ni misogynes lorsque de telles preuves sont à disposition des concitoyens pour prouver le contraire. cependant , sortis de sa bouche tout semble différent, jusqu'à en remettre en cause le pouvoir de médias ? dans le cas d françois Fillon, il a publié sur son site les “preuves” de déploiement de sa femme et de ces enfants pour admettre sa “ transparence”. Ici, documents justifiés ou non, ils ont eu une influence sur l'opinion publique . De plus, lorsque François fillon accuse l’etat d’une manigance politique contre lui, sans preuves, il en vient de même que l’opinion publique y croit d’un certain côté. Ainsi, à travers les exemples actuels, nous nous demanderons si La communication politique n’est-elle plus qu’une affaire de manipulation ? Évoluons-nous vraiment vers une « guerre de l’information » ? Ou les médias en renouvelant leur rapport au pouvoir et en s’engageant dans le débat public peuvent-ils influencer cette « guerre liquide » ?
Nous étudierons dans un premier temps, nous étudierons comment les sujets choisis par les médias mettent pas toujours en avant les sujets politiques qui devrait être au devant de la scène et d ans uns second temps, comment et quel est le rôle de médias dans l’opinions publique.

“Alors que le monde entier avait les yeux rivés sur les États-Unis et l’élection de Donald Trump se déroulait à Marrakech un événement “bien plus significatif” à ses yeux : la COP22, chargée de mettre en place l’accord de Paris sur le climat. Ce même jour, rappelle-t-il, l’ONU a publié une étude indiquant que les cinq dernières années étaient les plus chaudes jamais enregistrées. Mais “à cause de l’élection américaine, la question dominante a été de savoir si Donald Trump allait retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris et si cet accord pouvait survivre à un tel revers.”” dans l’article de Inrock, Trump, guerre nucléaire et anthropocène : Noam Chomsky prédit un avenir sombre à l’humanité. L'article de libération, renchérit en expliquant que “On parle beaucoup ces temps-ci du divorce entre la politique et la vérité, le plus souvent pour s’en plaindre. La post-truth politics marquerait une nouvelle étape dans l’abaissement du débat public abandonné à des démagogues indifférents aux faits et prêts à toutes les manipulations verbales pour s’attirer quelques voix supplémentaires. De ce point de vue, il est indéniable que la victoire de Trump laisse un goût amer.” En effet jamais une élection n’a suscité un tel désir de la population de vérification, et c’est la raison pour laquelle Hillary Clinton lors des detas post élections, avaient décidé de , au fur et à mesure des débats, déclarer toutes les fausses informations divulguées ouvertement par son opposant. POur avoir la vérité, éviter la démagogie, essayer d'en parler plus concrètement, simplement plus sincèrement. L'élection de donald trump a cependant remis en cause tout ca, le désir de vérité des citoyens.. Des bombes d'immigrés annoncé faux,d es mensonges,d es denis de paroles, de faits, ouvertement privé comme contraire à ce qu’il dit. Alors que se passe t-il? Rentrons nou dans une nouvelle aire dans laquelle la vérité n'importe plus autant qu’avant ? L’article répondra par la phrase suivante “Il est possible qu’avec Trump, la politique soit entrée dans l’ère de la télé-réalité. “ il expliquera aussi “Dans le domaine politique, l’alternative entre le vrai et le faux est dépassée par la force des choses, parce que les hommes parlent. Hannah Arendt, que l’on ne peut guère soupçonner d’être sensible aux sirènes du relativisme postmoderne, a dit l’essentiel sur ce sujet : «La négation délibérée de la réalité - la capacité de mentir - et la possibilité de modifier les faits - celle d’agir - sont intimement liées ; elles procèdent l’une et l’autre de la même source : l’imagination (1).»

2 le rôle de médias dans l’opinion publique
L’article de Le temps appelé Désinformation, l’offensive russe admet un certain point de vue sur la question. L’article explique “ L’essor des populistes en Europe et aux Etats-Unis se nourrit d’un désaveu cinglant des médias et d’un rejet tout aussi rageur des élites politiques.” d’autant plus que “la confusion s’est lentement installée dans le débat démocratique entre ce qui est avéré et ce qui relève du mensonge.” prend une place de plus en plus importante dans la politique. Ne pas savoir à qui faire confiance, ne pas savoir qui croire. Mais pourquoi? Pourquoi n'avons nous pas une confiance aveugle dans les médias ? Pourquoi un Homme, comme nous, quis e présente peut il avoir plus d'influence qu'une source vérifiée ? parce que le passé a prouvé que la corruption et l'embrigadement des médias était plausible et trop souvent employé ?
En russie pare xemple, affirme l’article, la “diffusion de fausses informations ou de théories du complot de la part des télévisions et des sites internet financés par le Kremlin, principalement Russia Today (RT) et Sputnik.” est une raison. Des sites financés par l’etat, serait de mèche.
“Plusieurs services secrets européens (allemands, français, britanniques, suédois) se sont ces derniers jours inquiétés d’une répétition du scénario de l’élection présidentielle américaine en Europe à l’approche d’importantes échéances politiques en 2017. La chancelière Angela Merkel, en particulier, a récemment fustigé l’émergence de faux sites d’information et de «trolls» qui favorisent l’essor du populisme.”
Le dernier article publié par think progress entame l’article avec la phrase “All politicians lie. In a democracy, they usually tell lies to achieve a particular result”. Mais la réalité transformée et la nouvelle réalité posent alors de nouvelles questions “Sometimes the goal isn’t to embroider reality as it currently exists, but to construct a new reality out of whole cloth.”
Déformer la vérité, l'améliorer paraît acceptable lorsque en inventer une nouvelle paraît appartenir au registre de l'impossible au 21e siècle. Qui pouvons nous croire? Pourquoi? Encore une fois le rôle de médias est guidé par la facilité du peuple à croire une information aps vérifié, à ne pas prendre du recul,à ne pas développer d’esprit critique. En effet, un autre exemple est cité dans l’article “That’s what the second Bush administration tried to do. President George W. Bush and his advisers”. Le président qui a créé en fausses preuves, pour attaquer l’irak pour des soupçons d’armes nucléaires. De fausses preuves, une réelles intentions de mentir, d'utiliser le pouvoir a ces propres moyens.

Pour conclure, ils semblerait que la population à peur. A peur des mensonges de l’etat. Une atmosphère de confiance ne semble pas exister mais que faire quand les médias diffèrent trop des affirmations des hommes politiques, qui remettre en question? Et que faire lorsqu ils sont trop similaires, doute de corruption, d’alliance entre le pouvoir publique et le pouvoir de l'information? Cette guerre de l'information paraît alors vraiment exister.. Comment expliquer que sur un même sujet, les deux “sources sûres” des citoyens peuvent se contredire. Le populisme serait il alors une réponse à la haine anti élite ? parce que journaliste ou homme politique, un chose est sûre, ils sont tous deux élites. Cett guerre anti-elite, anti bruxelles, anti union europeenne, serait alors faute de sgens le plus éduqués qui ne serait plus capable de faire croire en un avenir serein et meilleur ?
Matis
  • 2. Matis | 2017-03-15
Médias et pouvoir politique, vers une "guerre de l'information"?

Un média est une institution ou un moyen impersonnel permettant une diffusion large et collective d'informations ou d'opinions, quel qu'en soit le support. Le pouvoir politique est un type de pouvoir qu'une personne ou un groupe de personnes exerce dans une société. C'est la souveraineté, soit le pouvoir de fixer les règles qui s'appliquent à la population sur un territoire donné. Dans les médias et dans le pouvoir public on trouve des informations variée. L‘information est tout événement, tout fait, tout jugement porté à la connaissance d'un public plus ou moins large, sous forme d'images, de textes, de discours, de sons. L’information peut servir à infliger un dommage ou à procurer un avantage contre le gré de l’adversaire. Donc quand on se pose les question de La communication politique n’est-elle plus qu’une affaire de manipulation ? Évoluons-nous vraiment vers une « guerre de l’information » ? On doit constater de que font les médias, les médias font plusieurs chose: Que font les médias
Persuasion : les pouvoirs des messages • Fascination : la séduction des spectacles • Sélection : reproduire le réel et diriger l’attention • Transformation : les technologies comme facteur de changement. Comme dit Le linguiste Noam Chomsky “le rôle des médias est de maintenir l'ordre social au sein des démocraties et donc de soutenir le pouvoir en place.” article lesinrocks mais cela n’est pas vrai. Comme on l’observe dans le gouvernement de trump, les médias doivent au contraire pas soutenir le pouvoir mais vérifier si il est bien de soutenir le pouvoir. C’est le rôle des médias de vérifier de ce que disent les pouvoir public surtout quand le pouvoir public fait des scandales comme “Le scandale des vérités alternatives du gouvernement de Trump” d'après l’article de lesinrocks. L’information permet de diriger les esprits ou de gagner un avantage cognitif sur un adversaire par exemple le “Bowling Green massacre” “President Obama had a six-month ban on the Iraqi refugee programme after two Iraqis came here to this country, were radicalised and they were the masterminds behind the Bowling Green massacre. It didn't get covered,"Conway, qui a servi comme un directeur pour la campagne présidentielle de Trump et est actuellement un conseiller de Maison Blanche, a dit dans l'interview d'Al Jazeera. Ont voit donc que l’information a était donner par les pouvoir public et c’est le rôle des médias donc de vérifier et de combattre les mensonge. De plus on se voit diriger vers une guerre d'information quand le temps écrit Et si Moscou était en train de gagner la guerre de l’information – ou plutôt de la désinformation? Beaucoup de médias commence à décrire que «Nous sommes entrés dans une nouvelle ère, celle de la guerre de l’information, indique une source proche de l’OTAN à Bruxelles. La Russie a pris le lead. Pour conclure on peut déduire que en effet nous sommes rentrée dans une guerre d’information entre les médias et les pouvoir public. Comme ecrit Ned Resnikoff dans son article sur thinkprogress.org “All politicians lie. In a democracy, they usually tell lies to achieve a particular result: Maybe they want to conceal information that would damage their reputations, or take credit for something they had nothing to do with. “
Après l’ère des mass media, marquée par la crainte de la persuasion de masse, les T.I.C. (Technologies de l’information et de la communication), ont un impact évident sur les pratiques sociales et les mentalités. Les pouvoir public ont fait tout dans leur pouvoir afin de contrôler la population en utilisant de façon divers l’information quelles detiene vrai ou faux. Et c’est par la propagation des médias et le rôle qu'il vont jouer dans la vérification de cette information que les pouvoir public gagneront leurs guère ou pas.

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